sante et medecine
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Une épice pour traiter le cancer du côlon ?

Ces derniers années, des recherches ont montré qu’une épice utilisée depuis des siècles dans la médecine traditionnelle indienne pourrait se révéler productive.

Les chercheurs ont trouvé qu’un des ingrédients du safran des indes, le curcumin combattait, en laboratoire, les cellules tumorales de peau, de sein et d’autres tumeurs. Des études cliniques utilisant le curcumin ont déjà été lancées.

Actuellement, les scientifiques de la branche médicale de l’université du Texas ont découvert que le curcumin bloque l’activité d’une hormone gastro intestinale impliquée dans le développement du cancer colorectal (deuxième cancer tueur).

Le travail du Professeur B. Mark Evers et collaborateurs, publié dans l’édition actuelle de Clinical Cancer Research, montre que l’hormone gastro- intestinale, la neurotensine, qui est générée en réponse à la consommation de graisses contribue à la production de IL-8, une protéine inflammatoire qui accélère la croissance et la dissémination d’une variété de cellules cancéreuses humaines incluant les cellules tumorales colorectales et pancréatiques.

Selon le principal auteur, le fait que cette action puisse être abolie par ce produit naturel, le curcumin, est remarquable. Les auteurs, incluant un chercheur associé, le Dr Xiaofu Wang, ont étudié les effets du curcumin.
L’influence de la neurotensine dépend d’un signal biochimique à l’intérieur des cellules.

Les expériences ont montré que le curcumin diminue ces signaux réduisant ainsi la production de IL-8. Les expériences ont également montré que la neurotensine augmente la migration des cellules cancéreuses colorectales et que le curcumin supprime cette migration, réduisant probablement la capacité des cellules cancéreuses colorectales à métastasier vers d’autres régions du corps.

Selon les auteurs, les résultats suggèrent que le curcumin peut être utile dans le traitement du cancer colorectal dont les cellules répondent à l’hormone gastro- intestinale.

Près d’un tiers des cellules cancéreuses colorectales ont des récepteurs pour la neurotensine.

Le concept ressemble à ce qui est fait pour le cancer du sein et de la prostate où la thérapeutique principale consiste à bloquer des hormones.

L’auteur espère un résultat similaire pour les cancers gastro – intestinaux qui répondent à cette hormone,


Posted by admin | Non classés, Recherche | Mardi 27 avril 2010 12 h 59 min

Cancer du côlon: révolution

Des chercheurs du Centre Médical Ichilov de Tel-Aviv ont réussi à isoler une protéine qui permettra désormais de détecter un début de cancer du côlon à l’aide d’une simple prise de sang!

La présence anormale de cette protéine, appelée « CD24″, est le signe pratiquement infaillible de la présence de tumeurs cancéreuses dans le côlon. Selon les chiffres avancés par le Centre Ichilov, près de 500.000 personnes sont décédées en 2009 des suites de ce type de cancer à travers le monde, alors que plus d’un million de cas avaient été déclarés. Et toutes les études ont démontré qu’une détection précoce permet de guérir la majorité des cas de ce cancer. Jusqu’à présent, deux types d’examens existent pour tenter de détecter la maladie: la colonoscopie, dont la fiabilité atteint 90%, et l’examen d’échantillons d’excréments pour voir s’ils contiennent du sang. Mais cette dernière méthode est moins fiable.

La découverte des médecins d’Ichilov permettra non seulement de localiser des tumeurs dans le côlon, mais aussi d’autres tumeurs malignes. Dr. Sarah Kraus, directrice du Laboratoire de Recherches sur le Cancer de l’Hôpital Ichilov a fait savoir que « lors d’une prise de sang, les sujets qui commencent à développer un cancer du côlon avaient une quantité de protéines ‘CD24′ bien plus élevée que chez des sujets en bonne santé ». Pour le Dr. Kraus, « cette nouvelle méthode va permettre de faire de grands progrès dans la prévention du cancer du côlon, car jusqu’à présent, beaucoup de personnes rechignent à se prêter à ces examens du fait de leur aspect inconfortable et gênant. Et souvent, lorsqu’ils commencent à sentir les symptômes de la maladie, il est trop tard ».

Cette étude fait partie des quatre qui ont été choisies – sur 500 à travers le monde – pour être présentées lors du Congrès sur les Tumeurs dans le Système Digestif, qui se tiendra dès samedi à Orlando (USA) sous l’égide de l’ASCO (Société Américaine de l’Oncologie Clinique). Cette découverte médicale israélienne de premier plan sera ainsi présentée devant les plus grands spécialistes mondiaux de la lutte contre le cancer.

Posted by admin | Non classés, Recherche | Mardi 27 avril 2010 12 h 45 min